Michaël Devilliers

Formation et conférence

« Les stratégies d’apprentissage »

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Métacognition

Je ne travaille pas dans la simple transmission de techniques d’étude. Toutes mes interventions sont construites pour développer chez l’autre des ressources internes stables qui lui permettront d’acquérir une valeur essentielle à mon métier : l’autonomie.

Cela ne peut se faire sans une certaine capacité de métacognition, c’est-à-dire la possibilité de prendre un temps pour réfléchir sur son propre fonctionnement. Afin d’aider à cette réflexion, il est important de comprendre ce qu’est l’apprentissage et comment raisonne notre cerveau. Les neurosciences ont permis une avancée considérable dans ce sens.

A mes yeux, une intervention réussie se voit quand un étudiant peut s’approprier les outils proposés mais également quand il se permet de les sélectionner et de les modifier en fonction de ses besoins.

Techniques d’apprentissage

  • Se concentrer : La concentration consiste à fixer son attention sur une tâche. Selon ce que nous faisons, les opérations mentales de notre concentration seront différentes. En revanche, les difficultés de concentration sont toujours les mêmes : le dialogue interne. On se parle dans sa tête. Même s’il est automatique et agit en deçà de notre volonté, gérer le dialogue interne s’apprend.
  • Comprendre : « On sent que tu as compris, mais pas assez en profondeur. ». Quand un étudiant entend ce feed-back, tout semble clair et pourtant… Que peut-il faire concrètement ? Car, il ne s’agit simplement d’étudier plus. Une compréhension superficielle, basée en grande partie sur de la mémorisation, est qualitativement différente d’une compréhension en profondeur.
  • Mémoriser : N’avez-vous pas déjà reçu une question à laquelle vous ne savez pas répondre mais dont vous vous souvenez que la réponse se trouve sur le haut d’une page de votre synthèse ; la situation géographique de l’information est inutile, pourtant elle est restée. La mémorisation à long terme est facétieuse. La mémorisation à long terme est une négociation compliquée avec notre cerveau afin qu’il décide de garder en mémoire ce que l’on considère pertinent. Pour cela, il faut comprendre quels sont ses critères pour mémoriser.
  • Structurer : La quantité de matière à ingérer dans le supérieur nécessite de passer par la table des matières. Cette structure permet de garder une vision claire de la globalité du cours afin d’en mémoriser plus facilement les détails et faciliter les liens au sein de la matière. Il s’agit là du défi les plus important de la transition secondaire-supérieur.
  • S’auto-évaluer : L’auto-évaluation, ce n’est pas sortir de l’examen en sachant estimer le résultat. Il s’agit plutôt de « sentir » les difficultés et les réussites d’apprentissage en cours d’étude afin d’orienter son attention sur les tâches les plus pertinentes à réaliser. Au service de l’action et de l’organisation du travail, cette compétence a un impact central sur la motivation.

Automotivation

Les jeunes sont des adultes en devenir. Ils découvrent la liberté et les responsabilités qu’elle implique. Plus que jamais, il est important pour eux de trouver du sens dans leurs études et qu’ils s’approprient les informations afin de se préparer aux futurs professionnels qu’ils seront.

Pour les étudiants du supérieur, cette liberté nécessite également l’apprentissage de la rigueur de travail. Ils n’ont plus l’évaluation continu comme en secondaire et doivent structurer leur temps de travail afin d’atteindre des objectifs à plus long terme.

Gestion du stress & estime de soi

Le stress

Le stress est indispensable à l’efficacité. Sans stress, nous ne pouvons pas nous adapter aux exigences du quotidien. Sans stress, il n’y a pas d’action. Pourtant, cette ressource importante peut parfois nous rendre inefficace ou nous conduire à l’épuisement.

La gestion du stress, c’est trouver un équilibre entre efficacité et respect de soi. Avant d’apprendre à le gérer, il est important d’en comprendre le fonctionnement physiologique ainsi que ses implications au niveau cognitif et comportemental. Cela permet de différencier concrètement la différence entre le « mauvais » stress et le stress positif.

L’accompagnement de la gestion du stress peut prendre plusieurs directions en fonction des situations : un besoin de communication, d’organisation, la gestion corporelle du stress (détente, relaxation, etc.), de développement de nouvelles attitudes face au stress ou, plus largement, de gestion de nos émotions (colère, tristesse, joie, etc.).

L’estime de soi

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente et implique un classement entre les élèves, il est évident que l’estime de soi est très influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés ne sont qu’un retour sur la valeur de l’étudiant et perdent leur valeur éducative. Pourtant l’échec fait partie de l’apprentissage ; il indique simplement qu’une notion n’est pas encore acquise.

Un travail sur l’estime de soi permet de conserver une image positive de soi et pousse à considérer les difficultés non comme une triste fin mais comme un puissant levier d’apprentissage.

Dans un contexte scolaire où l’évaluation est omniprésente, il est évident que la confiance est influencée par nos réussites et nos échecs. Les ratés nous classent dans les bons ou les mauvais élèves et perdent leur valeur pédagogique. Car, au départ, l’échec est un apprentissage. C’est un feed-back indiquant qu’une notion n’est pas encore acquise.

Plus que l’estime de soi, nous devrions parler de bienveillance de soi, c’est-à-dire la possibilité de conserver une image positive de soi et à considérer les difficultés, non comme une fin, mais comme un puissant levier d’apprentissage.

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